Actualités juridiques

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  • IRL au 3e trimestre 2021 : + 0,83 % sur 1 an

    L’indice de référence des loyers progresse avec toujours un peu plus de vigueur au troisième trimestre 2021. 
  • Assurance dommages-ouvrage : obligation de répondre dans les 60 jours à toute déclaration de sinistre

    L'assureur dommages-ouvrage est tenu de répondre dans un délai de soixante jours à toute déclaration de sinistre, y compris lorsque les désordres sont identiques à ceux précédemment dénoncés. À défaut, il ne peut pas opposer la prescription biennale acquise lors de la seconde déclaration.
  • Nouveau décret de procédure civile : du mieux, du moins bon et de l'incertain

    Initiée en 2019, la réforme d'ampleur de notre procédure civile apparaît comme une histoire, non seulement inachevée, mais également sans fin. Par un nouveau décret n° 2021-1322 du 11 octobre 2021, le pouvoir réglementaire adapte, à nouveau, le code de procédure civile.
  • Le sort des CDI intérimaires conclus avant l'entrée en vigueur de la loi du 17 août 2015

    L'article 116, II, de la loi du 5 septembre 2018 a validé rétroactivement les contrats de travail intérimaires à durée indéterminée conclus sur le fondement de l'accord de branche du 10 juillet 2013, avant la consécration légale du dispositif. En annulant l'arrêté d'extension de cet accord, le Conseil d'État a considéré que les effets produits par l'article 5 de cet accord, prévoyant le versement d'une contribution à un fonds de professionnel pour l'emploi dans le travail temporaire, devaient être regardés comme étant définitifs, sous réserve des actions contentieuses engagées à la date de la présente décision contre les actes pris sur ce fondement. Il en résulte que ce fonds pouvait exiger, auprès des entreprises de travail temporaires ayant recouru au CDII, la contribution prévue l'accord de branche du 10 juillet 2013 au titre des contrats conclus entre le 6 mars 2014 et le 19 août 2015.
  • Le Conseil constitutionnel se prononcera sur la réforme de la haute fonction publique

    Deux points de la réforme de l'encadrement supérieur de l'État sont renvoyés au Conseil constitutionnel par le Conseil d'État, dont celui de l'organisation des commissions d'intégration en son sein et à la Cour des comptes.
  • Discrimination : l'aménagement probatoire n'exclut pas le référé probatoire

    L'allègement de la charge de la preuve prévu en matière de discrimination à l'article L. 1134-1 ne fait pas obstacle à une demande en référé – sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile – de la communication par l'employeur de tous les éléments permettant une comparaison des salariés embauchés à la même période.
  • Le silence vaut-il acceptation en matière de modification substantielle du plan ?

    Le défaut de réponse du créancier à l'information du greffier sur une proposition de modification du plan portant sur les modalités d'apurement du passif ne vaut pas acceptation des modifications proposées. Plus précisément, dans le domaine de la modification substantielle du plan, il n'est pas possible d'imposer un abandon de créance au créancier dont le silence ne vaut pas acceptation. Concernant les remises de dettes et les conversions de créances en titres donnant ou pouvant donner accès au capital, cette solution est transposable sous l'empire des règles instaurées par l'ordonnance n° 2021-1193 du 15 septembre 2021.
  • Bail commercial : droit de préférence et honoraires d'agence

    Le droit de préférence n'interdit pas au propriétaire de mettre en vente son bien avant de le proposer en priorité au locataire et l'offre envoyée au preneur peut mentionner des honoraires d'agence, dès lors que le prix est clairement identifié.
  • Simplification des règles de publicité des actes des collectivités territoriales

    L'ordonnance et le décret du 7 octobre 2021 revoient les règles de publication des actes des collectivités territoriales en mettant l'accent sur la publicité électronique.
  • La fixation au nominal de la valeur des actions d'un associé exclu est possible

    La décision du 22 septembre 2021 par la Cour de cassation, opposant un important cabinet d'affaires à trois de ses associés, après leur exclusion, constitue une intéressante illustration des litiges entraînés par la patrimonialité des sociétés d'avocats, bien que cette structure ait pris soin, trop peut-être, d'exclure toute patrimonialité des rapports entre ses associés.
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