Actualités juridiques

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  • Déclaration d'appel et chefs de jugement critiqués, le choix des armes

    Si l'acte d'appel mentionne que l'appel est « total » et qu'aucune régularisation n'intervient dans le délai imparti à l'appelant pour conclure au fond, la cour d'appel ne peut que constater que cette déclaration d'appel est dépourvue d'effet dévolutif à l'égard de l'ensemble des intimés quand bien même le conseiller de la mise en état a rejeté la demande d'annulation fondée sur l'absence de mention des chefs de jugement critiqués faute de grief causé aux intimés.
  • Juger les crimes de guerre en Ukraine : une mobilisation judiciaire sans précédent

    La situation en Ukraine fait actuellement l'objet d'une mobilisation judiciaire sans précédent. Le point sur les différentes initiatives et procédures en cours et sur les questions que soulève cette effervescence aussi bien sur le plan juridique que politique.
  • Anormalité du dommage : la Cour de cassation – encore une fois – dans les pas du Conseil d'État

    Par un arrêt du 6 avril 2022, la Cour de cassation a jugé que « les conséquences de l'acte médical peuvent être notablement plus graves que celles auxquelles le patient était exposé par sa pathologie de manière suffisamment probable en l'absence de traitement si les troubles présentés, bien qu'identiques à ceux auxquels il était exposé par l'évolution prévisible de sa pathologie, sont survenus prématurément » et que « dans ce cas, une indemnisation ne peut être due que jusqu'à la date à laquelle les troubles seraient apparus en l'absence de survenance de l'accident médical ». Ainsi, s'inscrivant dans les pas du Conseil d'État, la Cour de cassation juge dorénavant que la condition d'anormalité du dommage visée par l'article L. 1142-1, II, du code de la santé publique est remplie alors même que les conséquences de l'acte médical sont identiques à celles auxquelles était exposée la victime par l'évolution prévisible de la maladie dès lors qu'elles sont survenues de manière prématurée.
  • Entrée en vigueur du code pénitentiaire : une codification à droit (presque) constant

    Conformément à l'article 24 de la loi du 22 décembre 2021 pour la confiance dans l'institution judiciaire, le code pénitentiaire, publié par voie d'ordonnance, est entré en vigueur le 1er mai 2022. La présente chronique propose un bref focus sur les changements et les perspectives offertes par ce nouveau corpus.
  • [PODCAST] Dispositifs d'alertes : les 10 points clés pour réussir

    Comment déployer ou adapter son dispositif d'alertes pour qu'il soit conforme à la loi du 21 mars 2022, en assurant efficacité, sécurité et confidentialité ?
  • La poursuite abusive d'une activité déficitaire peut être postérieure à la date de cessation des paiements

    L'article L. 653-4, 4°, du code de commerce sanctionne par la faillite personnelle le fait pour un dirigeant de poursuivre abusivement, dans un intérêt personnel, une exploitation déficitaire qui ne peut conduire qu'à la cessation des paiements de la personne morale. Or, pour la Cour de cassation, un tel comportement peut être caractérisé, même lorsque la cessation des paiements est déjà survenue au moment de la poursuite de l'activité déficitaire.
  • La cryothérapie : aspects de droit pénal

    Dès lors qu'elle a une visée thérapeutique, la cryothérapie est un acte médical qui ne peut être réalisé que par les personnes autorisées par la loi ou le règlement, au risque d'entraîner des poursuites pour exercice illégal de la médecine.
  • Du recours de la caution et de l'absence de capitalisation des intérêts

    Dans son arrêt du 20 avril 2022, la première chambre civile de la Cour de cassation vient rappeler que l'interdiction de la capitalisation des intérêts issue des règles du droit de la consommation concerne également les recours de la caution contre l'emprunteur.
  • Actualité du droit des entreprises en difficulté : quoi de neuf au cours du premier trimestre 2022 ?

    Cet article dresse un panorama des principaux évènements de ce début d'année 2022 en droit des entreprises en difficulté. Outre la jurisprudence, les plus significative en la matière, il présente brièvement les réformes en cours et à venir en lien avec le droit des entreprises en difficulté, qu'il s'agisse du nouveau statut de l'entrepreneur individuel ou du nouveau titre exécutoire.
  • Appel incident : l'audacieuse décision de la deuxième chambre civile

    Est recevable dans le délai de trois mois à compter de la notification des conclusions portant appel incident l'appel incidemment relevé par un intimé contre un autre intimé en réponse à l'appel incident de ce dernier qui modifie l'étendue de la dévolution résultant de l'appel principal et tend à aggraver la situation de ce dernier.
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